TRANSPORTS CITROEN





Réseau de Paris

citroen double chevron logo









The Paris network - looking from 1932 to 1971


Le réseau de Paris - un regard de 1932 à 1971

The first Citroën network had been meant to operate in the Paris area, starting with a route to Versailles to operate every half hour. All was ready to commence on 18th February 1932 with twelve Citroën C6G1 22-seater buses but on the very day before the start had to be delayed because of objections about competition with their own Versailles route from STCRP (the Paris transport authority). Mr Mariage the director of the STCRP had Citroën's route authorisation annulled by the Minister of Public Works.  Agreement was eventually reached on avoiding competition, and the operation of the light brown with orange band liveried vehicles around suburban Paris started in August 1932 (but not to Versailles!). 

So it was that the first Citroën routes actually started a long way away from Paris in Lyon in June 1932 (nine lines, with the very first to Bourg-en-Bresse), followed by the networks at Bordeaux (started 8th June, but ceded to the Citram company (established in 1919) by the end of the year); then Nantes (started 13th July, six lines, the first route to Le Croisic) and Strasbourg as the year progressed.  The first route from Paris began on 28th August, from the Place de la Concorde to Fontainebleau.  This was soon followed by routes to Creil and Mantes in September, whilst October saw the start of a route to Chartres. By 31st December 1932  the Paris network alone comprised 21 lines totalling 1,400 kilometers, running 40,000 kilometers a day.

With the increasing number of routes the Place de la Concorde terminus in central Paris became impractical and was soon replaced in mid-1933 by three peripheral termini at Porte Maillot (Boulevard Gouvion Saint-Cyr); Rotonde de la Villette and Place Denfert-Rochereau (Rue Froideveaux). In 1939 the latter was replaced by Bastille (on the corner of the Quai de la Rapée). Routes from Villette were operated from a garage in the Rue Louis Blanc (near the Gare de l'Est). Routes from the other two departure points were operated from the Rue d'Alsace garage in Levallois, next to the central workshops. In later years the city garage in rue Louis Blanc was replaced by a base at Avenue Victor Hugo in Aubervilliers.

After the war calm returns but recovery is slow. The post-war period did not bring new equipment until 1948. The post-war era is marked by economic and automotive development. Transports Citroën adapts their network to the new needs of customers. Activities are focused on the transport of workers from their homes to their factories, and school buses etc.

The 1950s will be the best period for Transports Citroën but the growth of the private car will severely undermine the regular bus routes, especially those of the Paris network.

Older twenty seat vehicles are replaced by coaches with larger capacities. By 1969 there are some 850 coaches providing 246 regular lines and travelling some 40 million kilometers per year. They carry 12,000 schoolchildren a day and 30 million travelers a year. Transports Citroën begins to diversify its activities towards sectors more than just running bus routes towards coach tourism, goods transport, new car transport, travel agencies, car rental. In the 1970s many of the bus routes will pass to other operators.

In April 1977, after 45 years, Transports Citroën was taken over by CFIT - Compagnie Française et Industrielle de Transports.  CFIT was at the time jointly owned by the Michelin company and the Verney group (SCF). Yves-Michel Verney became President and Director-General. The Citroën networks were co-ordinated and integrated with those of Verney.


Le premier réseau Citroën avait été conçu pour fonctionner dans la région parisienne, avec la première ligne vers Versailles, toutes les 30 minutes. Tout était prêt pour commencer le 18 février 1932 avec douze Citroën C6G1 bus de 22 places, mais le jour même avant le début a dû être retardée en raison des objections de la STCRP (les transports parisiens) quant à la concurrence avec leur propre ligne de Versailles. M. Mariage le directeur de la STCRP avait l'autorisation de la ligne de Citroën annulée par le Minist
ère des Travaux Publics. Un accord éventuel est intervenu à éviter la competition, et l'exploitation des cars livrée brun clair avec bande orange  autour de la banlieue parisienne a débuté en août 1932 (mais pas à Versailles!).

C'est ainsi que les premières
lignes de Transports Citroën commencait loin de Paris à Lyon en juin 1932 (neuf lignes, la première à Bourg-en-Bresse), suivie par les réseaux à Bordeaux (le 8 juin, mais cédé dès la fin de l’an aux Citram, société de transports dont la création remonte à 1919); puis Nantes (le 13 juillet, six lignes, la première au Croisic) et Strasbourg pendant que l'année avançait. La première ligne de Paris a commencé le 28 août, de la Place de la Concorde à Fontainebleau. Ce fut bientôt suivi par des routes à Creil et Mantes en septembre, et octobre avait vu le début d'une route vers Chartres. Au 31 décembre 1932,  le seul réseau de Paris exploitait 21 lignes de 1 400 km, les cars parcourant 40 000 km par jour.

Avec l’augmentation du nombre de lignes et de départs, il n’était plus pratique de continuer à utiliser le terminus du centre de Paris sur la place de la Concorde. Il fut bientôt remplacé mi-1933 par trois terminus périphérique à la Porte Maillot (Boulevard Gouvion Saint-Cyr); Rotonde de la Villette et la Place Denfert-Rochereau (Rue Froidevaux). En 1939, ce dernier a été remplacé par Bastille (à l'angle du Quai de la Rapée). Les lignes au départ de Villette ont été assurés d'un garage en la rue Louis Blanc (près de la Gare de l'Est).  Les lignes exploités des deux autres points de départ ont été assurés par le garage de la rue d'Alsace à Levallois, à côté des ateliers centraux. Des années plus tard le garage en ville, rue Louis Blanc a été remplacé par une centre dans l'avenue Victor Hugo à Aubervilliers.

Après la guerre, le calme est revenu mais la reprise est lente. La période d'après-guerre n'a apporté de nouveaux équipements qu'en 1948. L'après-guerre est marqué par le développement économique et automobile. Transports Citroën adapte son réseau aux nouveaux besoins des clients. Les activités sont axées sur le transport des ouvriers de leur domicile à leurs usines, les autobus scolaires, etc.

Les années 50 seront la meilleure période pour les Transports Citroën mais la croissance de la voiture particulière sapera gravement les lignes régulières de bus, principalement celles du réseau parisien.

Les véhicules plus âgés de vingt places sont remplacés par des autocars de plus grande capacité. En 1969, il existait environ 850 autocars fournissant 246 lignes régulières et parcourant quelque 40 millions de kilomètres par an. Ils transportent 12 000 écoliers par jour et 30 millions de voyageurs par an. Les Transports Citroën commencent à diversifier leurs activités vers des secteurs autres que la simple desserte de lignes de bus vers le tourisme en autocar, le transport de marchandises, le transport de voitures neuves, les agences de voyage, les agences de location. Pendant les années 1970, de nombreuses lignes de bus passeront à d'autres opérateurs. 

En avril 1977, après 45 ans, Transports Citroën a été repris par CFIT - Compagnie Française et Industrielle de Transports. À l’époque, CFIT était la propriété conjointe de la société Michelin et du groupe Verney (SCF). Yves-Michel Verney est devenu président et directeur général. Les réseaux Citroën ont été coordonnés et intégrés à ceux de Verney.




The April 1933 Paris network, map and list of routes, based on the three terminals at Maillot, Villette and Denfert-Rochereau.
To offer protection to the Paris city and inner-suburban operator STRCP local passengers were not carried to and from
the sections of route shown with dotted lines on the map.
Expansion was rapid at this time. In December 1932 there had
been about twenty routes. Four months later there were 48.

Le réseau Paris d'avril 1933, le plan et la liste des lignes, sur la base des trois terminaux à Maillot, Villette et Denfert-Rochereau.
Pour offrir une protection à la ville de Paris et l'exploitant STCRP du centre et proche-banlieue les voyageurs locaux n'ont pas été
permis sur les tronçons de ligne en pointillés sur le plan ci-dessous.
  L'expansion a été rapide à ce moment.
En Décembre 1932, il avait
une vingtaine de lignes. Quatre mois plus tard, il y avait 48.



1933 Paris map and list of routes


cover of 1933 Paris timetable



The routes to nearer destinations (eg Meaux, Pontoise, Senlis) were typically operated every half hour

Les lignes aux destinations plus près (par exemple, Meaux, Pontoise, Senlis) étaient exploités généralement chaque demi-heure

There were longer routes too: to Orleans, Elbeuf, Rouen, Evreux, Pithiviers, Sens, Soissons, Chartres

Il y avait aussi des lignes plus longues: à Orléans, Elbeuf, Rouen, Evreux, Pithiviers, Sens, Soissons, Chartres.
 lignes 1 et 2 1933

ligne 38 1933



billets bleus et roses

logo 1933



The 1951 map for the Paris area. Some of the southern area routes now leave from Bastille (eg line 29 to Champcueil and Videlles) as well as from Denfert-Rochereau. Orleans is no longer served in the south but newer western routes reach Verneuil and Lisieux. In the north St Just-en-Chaussee is now reached and in the east service is extended to Romilly.

Le plan 1951 pour le réseau parisien. Certaines des lignes vers le sud font leurs départs maintenant de la Bastille (pour exemple la ligne 29 vers Champcueil et Videlles) ainsi que de Denfert-Rochereau. Orléans n'est plus servi dans le sud, mais les lignes vers l'ouest les plus récentes atteindent Verneuil et Lisieux. Dans le secteur nord St Just-en-Chaussée est atteint et dans l'est une ligne est étendue à Romilly.



1951 route map Paris Transports Citroen


The map below is from the 1968 timetable and shows three networks based on Maillot (west), Villette (east) and Bastille (south). The previous southern routes terminus at Denfert-Rochereau is no longer used).

Le plan de livret-horaires 1968 avec trois réseaux, au départ de Maillot ver l'ouest, au départ de Villette vers l'est et au départ de Bastille vers le sud. Le  terminus précédente à Denfert-Rochereau pour les lignes de sud n'est plus utilisé.



Paris map 1968






paris cover paris list of routes

Route map from the 1971 timetable, showing two networks. Eastern routes based on Villette and western routes based on Maillot. The southern network from Bastille shown in the 1968 map further below had by now passed out of Citroën control to Cars Verts in about 1970.

Plan des lignes contenu dans le livret-horaires 1971, montrant deux réseaux: lignes vers l'est partant
de Villette et lignes vers l'ouest partant de Maillot. L'ancien réseau sud partant de la Bastille comme montré dans le plan 1968 en outre ci-dessous avait passé de Citroën aux Cars Verts 1970 environ.
paris map 1971

1971 timetable for route 21 to Gisors        -        Horaire 1971 pour la ligne 21 vers Gisors
horaires ligne 21 timetable paris-gisors


cover of 1957 TC Villette timetable

cover of 1961 timetable Paris-Villette




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